En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer des contenus adaptés à vos centres d'intérêts et mesurer la fréquentation du site. Pour plus d'informations, gérer ou modifier vos paramètres de cookies, cliquez-ici.

Fermer x

08/02/2016

Accumulation à la baisse des marchés d'actions


Glissade opportune ou grand plouf ?


Le transport en commun des marchés, toutes classes d’actifs confondus, est saturé d’usagers avertis sortants. Par construction, un homme averti emmène avec lui 2 usagers suiveurs, sur le thème du manque de lisibilité et de l’insécurité. Ce lundi 8 février, le STOXX 600, affiche son 6ème jour consécutif de baisse avec une perte cumulée de plus de 7,5 % sur le rebond éphémère du vendredi 29 janvier.


Depuis le début de l’année, l’indice STOXX 600 aura perdu plus de 15 %.


Nous l’avons évoqué, lors de notre bilan 2015 et perspectives 2016, les rendements économiques (Inverse du PE avant impôt) du marché d’actions étaient trop faibles en fin d’année 2015 à 8,5 % (ou les PE trop forts) pour rémunérer un risque action dont l’exigence se situe pour Roche-Brune à 8 % environ (2 % de taux sans risque théorique + (450 pb de
prime normative*1,3).


Depuis les vendeurs l’ont logiquement emporté.


Chez Roche-Brune, si nous sommes restés investis, nos portefeuilles sont dispersés sur 65 valeurs contre 55 précédemment. A noter que cette stratégie a été plus payante en génération d’alpha sur le dernier trimestre 2015, que depuis le début de l’année 2016, même si nous restons plus performant que l’indice avec une volatilité inférieure.


Les arguments fondamentaux (qualité des bilans) et macroéconomiques (le « sans risque » ne paye pas), en faveur des actions européennes ne manquent pas.


Donc, il nous faut retrouver les rendements économiques de 11 % que nous avions connu mi-octobre 2014, pour connaitre un rebond. Bonne nouvelle, nous y sommes presque, car le rendement économique de nos portefeuilles est ce lundi 8 février au-dessus de 10,5 %. Toutes choses égales par ailleurs, les rendements montent quand les prix baissent !


Coté gestion, nous surveillons les niveaux actuels pour amorcer un recentrage progressif de nos portefeuilles vers nos convictions les plus fortes et des capitalisations boursière plus larges, pour profiter de prix d’entrée bien plus favorable.


Le discours des allocataires sur l’opportunité des rendements à risque, en faveur des actions Européennes ne se dément pas. Le niveau actuel du marché, permet la rémunération du risque pris… sur un horizon long de 5-7 ans, sans précipitation et avec conviction. Par ailleurs, un autre élément, puisé dans le réseau proche des entrepreneurs de Roche-Brune, est un bon signal : « Le cash n’étant plus rémunérateur, beaucoup d’entrepreneurs, renonceraient à céder leur outil de travail, pour conserver leur part de rémunération économique des actifs réels qu’ils contrôlent »... Moins de vendeurs, c’est plus de place pour le rebond, sur les actifs qui sont en bonne santé seulement.


Ainsi, le cash non investi offre un formidable rendement d’opportunité, à condition seulement de faire le premier pas vers le risque action. 100 % des gagnants auront tenté leur chance !


Nous considérons avec parcimonie cette opportunité pour le marché des actions européennes qui se reflète au niveau de nos 3 fonds :
  • Roche-Brune EUROPE ACTIONS, pleinement investi sur le marché d’actions européennes,
  • Roche-Brune Zone EURO, pleinement investi en actions de la Zone Euro,
  • CAPITAL BRAIN, surpondéré en actions Européennes, sous pondéré en valeurs US et Japon et absent des pays émergents.


Bruno FINE