En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer des contenus adaptés à vos centres d'intérêts et mesurer la fréquentation du site. Pour plus d'informations, gérer ou modifier vos paramètres de cookies, cliquez-ici.

Fermer x

08/11/2012

Best of 2012 - Happy Hour sur les actions européennes


Les actions européennes se payent aujourd’hui 50% de moins qu’il y’a 5 ans en valeur d’Entreprise (dette incluse) pour les Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) et 20% de moins pour les 800 sociétés leaders en Europe (hors financières).

En 5 ans, les Entreprises européennes affichent :
  • Moins de dettes : 1 800 milliards d’euros contre 2 200 milliards 5 ans plus tôt
  • Plus de cash-flows : 800 milliards d’euros contre 700 milliards
  • Plus d’investissements : 500 milliards d’euros contre 400 milliards

Pour 2013, le retour au bon risque s’accélérera, avec un fort levier à la hausse sur le marché des actions avec pour crédo :


CONVICTION :
Le risque n’est pas un gros mot, surtout quand il est bon (le « sans risque » est sans rémunération).

RÉMUNÉRATION : Au-delà du risque, ce qui compte c’est la juste rémunération du bon risque pris : 9% est un minimum.

EXCELLENCE : La qualité est une exigence, le prix une opportunité… la combinaison des 2 conduit à la SÉLECTION !

PRÉCAUTION : 80 % de la Conviction doit être fondée sur l’historique (track record) et 20% sur la validation des anticipations… notion d’agressivité prudente !

EXPOSITION : Internationale avec un respect pour les États-Unis et les valeurs captives de la croissance domestique des pays émergents.

SÉLECTION : Seulement 100 valeurs larges (> 5 milliards d’euros de capitalisations boursières) sont éligibles à l’investissement… Nous en retenons 60 dans notre gestion.



La thématique reste : CASH-FLOWS récurrents, ACTIVITÉS dispersées régionalement, MÉTIER lisible.

Le dividende n’est pas un indicateur de sélection… c’est seulement la SANCTION POSITIVE d’un programme de financement réussi.

Globalement les dividendes sont en baisse : 120 milliards d’euros contre 180 milliards 5 ans plus tôt.

Cette CONVICTION est à considérer dans un environnement macro-économique peu prévisible en ce qui concerne ses données clés (Parité $/€ ; prix du baril de pétrole, risque géopolitique et taux d’intérêt). Ainsi, l’accès à la SÉLECTION reste un atout majeur pour réussir… pour bénéficier d’une accélération probable des flux de l’épargne mondiale abondante vers les classes d’actifs à risque (obligations d’entreprises et actions) et d’un possible retour aux opérations d’émission en capital et de fusion-acquisitions.