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19/05/2017

Bilan trimestriel - 31 mars 2017


Le sujet est celui d’avoir un Président issu du populisme… Ledit populisme qui a fait Le Brexit, l’élection de Trump et l’échec de révision constitutionnelle en Italie.

PARTONS DE CES CONSTATS

Tout d’abord, la récente hausse des taux est une bonne nouvelle, signifiant la fin des rémunérations obligataires négatives. La désormais faible rémunération établie du taux sans risque incite les investisseurs à la prise de risques plus rémunérateurs, en se tournant vers les actions. Ce transfert de l’obligataire vers les marchés actions a été amorcé dès fin 2016. Dans le même temps, la stabilisation du prix du baril est un bon signal.
Par ailleurs, le populisme pousse la relance budgétaire à prendre le relais des politiques monétaires et favorise une compétition fiscale favorable aux entreprises. À l’étranger, l’ambiance des pays émergents est meilleure que redoutée : la Chine n’a pas « craqué » et affiche un taux de croissance, certes ralenti, de 6 % par an tandis
que la Russie sort de la récession.
Enfin le cycle baissier des matières premières est derrière nous. Au vu de la conjoncture, nos anticipations abordées lors de notre 2ème comité de gestion le 15 février dernier nous ont conduits à entreprendre une modification de l’allocation pays pour participer pleinement au cycle boursier haussier qui se dessine et ce malgré les incertitudes électorales françaises.

IDÉES FORCES

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